Nottingham 2015/16

La Fresher Week : une intégration réussie !

février 26

Une soirée d’intégration c’est bien, un weekend d’intégration c’est génial mais 10 jours d’intégration c’est dément ! Au programme de cette Fresher Week 2015, pas de bizutage humiliant ou de jeux d’alcool douteux, mais plus de 500 événements en tout genre pour intégrer au mieux les « Freshers » fraîchement arrivés dans le monde universitaire.

Découverte des partenaires de NTU

Lors de cette semaine d’intégration a eu lieu la « Freshers’ Fair », une porte ouverte sur deux jours présentant l’ensemble des « societies » et partenaires de NTU. Ainsi, le premier jour c’est les quelques 71 societies et 57 clubs de sport de l’Université qui se sont présentés. L’occasion pour les premières années (ou les étudiants internationaux dans mon cas) de découvrir les différentes activités mises à leur disposition pour leur vie étudiante à NTU. Cela permet de discuter avec les membres actuels de ces « societies » pour glaner des informations précieuses concernant l’inscription dans ces associations ainsi que des conseils. Enfin, nous avions aussi la possibilité de nous inscrire à des cours d’essais durant lequel nous pouvions nous faire une vraie idée de ce que fait la society ou le club de sport en question. 

Le deuxième jour c’était au tour des partenaires du Student Union de se présenter. Des banques et agences immobilières ont présenté les offres étudiantes, spécialement concoctées pour nous. On y retrouvait également les résidences universitaires de NTU ainsi que des bars, boites de nuit, restaurants, fast food… tous partenaires avec le Student Union proposant des réductions alléchantes ainsi que des goodies pour tester leurs services tout au long du mois d’Octobre. Ce salon était vraiment intéressant et utile car ils nous a permis,  à mes amis et moi ainsi qu’à l’ensemble des « freshers », de découvrir des endroits vraiment sympathiques pour sortir à Nottingham.

Découverte des boites de nuit de la ville

Chaque soir, le Student Union proposait une soirée à thème pour découvrir les différents locaux où ont lieu la majorité des soirées étudiantes de NTU, par exemple les bars/boites des différents campus ainsi que les boites de nuit aux alentours de ces derniers. J’ai participé à sept soirées sur les dix proposées lors de cette Fresher Week et je recommande vivement aux prochains étudiants de faire pareil. En effet, cela permet de découvrir les lieux les plus fréquentés par les étudiants de l’université pour sortir et de rencontrer un maximum de nouvelles personnes. A ce moment de l’année, nous sommes encore en vacances, pas de stress concernant les « deadlines » et pas d’examens ce serait dommage de ne pas en profiter. De plus, comme chaque soirée avait un thème différent par exemple, « Beach Party » ou « UV Rave », je garde de bon souvenirs de chacune d’entre elles et je n’ai pas eu le sentiment de faire la même soirée encore et encore.

Découverte de la ville 

La journée, un certain nombre d’événements étaient organisés tels que des rencontres autour d’un café ou d’un thé au Global Lounge, un lieu réservé pour les étudiants étrangers, des workshop visant à nous préparer à travailler le plus efficacement possible durant l’année, des activités telles que du bowling ou du rafting. Cette semaine était aussi l’occasion de découvrir le côté culturel de la ville avec des visites prévues comme celle du château de Nottingham ou encore de Wollaton Park (Endroit célèbre pour avoir été le manoir de Batman dans The Dark knight rises). 

Pour conclure, cette semaine a vraiment été l’occasion pour moi et ma colocataire de rencontrer tous un tas de nouvelles personnes dès le début de l’année scolaire mais aussi de nous créer un groupe d’amis avec qui nous avons passés de très bons moments. Alors pour tout ceux qui arrivent l’an prochain, voici mon conseil : profitez de cette semaine pour sortir un maximum, osez sortir seul et allez vers les gens, car c’est à ce moment-là que vous rencontrerez vos vrais amis.

Nottingham 2015/16

Le Student Union de NTU

février 17
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Avec plus de 60 000 étudiants répartis en deux universités, Nottingham est bel et bien une ville étudiante. Ajoutons à cela que le Student Union de Nottingham Trent University est un des plus actifs du Royaume-Uni, inutile de préciser qu’il n’y a pas de place pour l’ennui ! Vous allez trouver tout au long de cet article des comparaisons avec les écoles de commerce françaises, pour le simple fait que je suis étudiante en école de commerce. Je suis bien évidemment consciente que de tels rapprochements peuvent être fait avec d’autres formes d’écoles ou d’universités. Cet éclaircissement étant établi, passons dès à présent au vif du sujet !

Nottingham, une ville animée 

Le centre-ville comporte beaucoup de bars, boites de nuit ou restaurants, ce qui rend la vie nocturne dynamique à Nottingham. En outre, au-delà des bars et boites « traditionnels » on trouve quelques bars offrant des concepts vraiment sympa pour passer un bon moment tels qu’un bar ping-pong ou un bar créé dans une église. (Un article est prévu dans les prochains temps sur mon classement personnel des meilleurs endroits pour faire la fête dans la ville de Robin Hood!).

Le campus de NTU ressemble à une mini ville dans la ville, je m’explique. En-dehors des bâtiments de cours et de la bibliothèque, un certain nombre d’autres services sont présents. Le NTSU shop, une petite supérette dans laquelle on peut acheter des snacks en tout genre pour les périodes de révisions intenses à la bibliothèque tels que  sandwichs, wraps, muffins, barres chocolatés et j’en passe. On y trouve également des fournitures scolaires, le nécessaire en produits d’hygiène, et même des cigarettes. En somme, une supérette plus que pratique en période de révisions. L’université propose parmi ces nombreuses spécialités un diplôme de journalisme, ainsi nous bénéficions de notre propre « télévision » nommée « Trent TV ».  Celle-ci propose des reportages télévisés sur les actualités de la ville, des émissions sportives informant les étudiants sur les événements sportifs effectués et les scores obtenus par les équipes de NTU ainsi que les annonces d’événements majeurs tel que le « Grad Ball ». Enfin, une radio est également présente sur le campus « Fly FM » avec de nombreuses émissions aux sujets variés et les dernières nouveautés musicales.

Le Student Union : les societies

La vie étudiante en dehors des cours au sein de Nottingham Trent University est géré par le Student Union, qui supervise les quelques 80 societies présentes à NTU. Contrairement aux écoles de commerce regroupant généralement les associations en grandes catégories tels que la vie nocturne avec le Bureau des étudiants, le sport avec le Bureau des sports ou encore toute forme d’art sous le Bureau des arts, les universités anglaises créent des societies pour chaque « sous-catégorie ». Je m’explique, au lieu d’avoir un bureau des sports, NTU a une society concernant le football, une autre pour le rugby et ainsi de suite.

Le processus d’entrée dans une society diffère également de celui pour entrer dans une association étudiante en école de commerce française. En France, nous créons des groupes d’une vingtaine de personnes qui s’affrontent durant quelques mois pour « remporter » le bureau et mener à bien les actions de celui-ci pour un mandat d’un an. Tandis qu’ici, tout le monde peut être membre d’une society en s’inscrivant simplement auprès des gérants de celle-ci. Bien évidemment, des sélections sont également faites mais uniquement lorsqu’il s’agit de compétitions ou pour faire partie du « bureau » de l’association. En outre, les étudiants peuvent également soumettre une demande de création d’une « society » dès lors qu’ils réunissent minimum 15 personnes et qu’aucune society de ce genre n’existe.

Soirées et apéritifs en tout genre 

D’autre part, le Student Union est très actif et propose environ 4-5 soirées étudiantes par semaine avec à chaque fois, des thèmes bien précis. Ici, chaque soir correspond à un événement spécifique par exemple le mercredi, c’est Ocean une boite de nuit dans laquelle se réunissent tous les membres des « societies »  (Les associations étudiantes de l’université), déguisés selon un thème choisi par leur association. Le Student Union dispose également d’un bar/boite permettant d’accueillir divers événements comme des soirées, des apéritifs ou encore récemment la diffusion du Super Bowl 50 en direct. Tout ce que je viens de citer dans ce paragraphe est spécifique au city campus qui est le plus grand des trois mais la majorité de ces événements sont également présents sur les autres campus. Inutile d’ajouter que la vie étudiante joue un rôle important pour l’Université.

En dehors des soirées, le SU organise aussi régulièrement des voyages qui selon la destination se font en une journée ou un weekend. Néanmoins, je n’ai pas encore eu l’occasion de tester ce service, le seul voyage que j’avais réservé ayant été annulé au dernier moment en raison du nombre trop faible de participants.

 

En conclusion, être étudiante au sein de Nottingham Trent University, c’est bénéficié d’une vie étudiante riche et animée et pouvoir rendre son passage à l’Université unique. Je suis vraiment plus que satisfaite de ma vie étudiante à NTU et il est certain que je regretterai un certain nombre de choses quand je rentrerai en France ! 

Nottingham 2015/16

Nottingham Trent University

février 10
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Le premier semestre s’achève, l’occasion pour moi de vous parler de mon université d’accueil. Deux universités se côtoient à Nottingham: University of Nottingham et Nottingham Trent University. Avec plus de 28 000 étudiants de 100 nationalités différentes et un campus totalement refait à neuf depuis quelques années, cette dernière offre une vie étudiante dynamique et un enseignement de qualité.

Nottingham Trent University 

Nottingham Trent University (NTU) est séparée en trois campus répartis dans la ville: Brackenhurst, Clifton et City. Pour ma part, faisant partie d’un BA (Hons) Marketing au sein de la Nottingham Trent Business School, j’étudie sur le city campus, situé à deux minutes à pied du centre-ville. Il est le plus grand et le plus actif de l’université, celle-ci a dépensé un peu plus de 300 million d’euros dans la restauration de ses locaux il y a quelques années. Ainsi, mes cours sont tous dispensés au sein d’un tout nouveau bâtiment : NewtonL’université a mis en place des services modernes tels qu’un accès sécurisé grâce au Pass campus que l’on « swipe » sur une borne pour accéder à l’intérieur des bâtiments. 

La Boots Library, une bibliothèque sur quatre étages, située au milieu du campus fournie des espaces de travail adaptés à tout type d’étudiants. On y retrouve des salles « silence » avec ordinateur à disposition, des salles de travail fermées ou non, des rangées impressionnantes de livres et même un toit terrasse pour réviser ses cours durant les beaux jours. En somme, la bibliothèque offre un espace de travail plus que convenable pour mener à bien nos « assignments« 

Les cours en Angleterre

Le petit inconvénient avec Nottingham Trent University comparé aux autres universités partenaires avec l’EM Strasbourg est qu’elle ne propose pas de cours « à la carte » mais des modules tout fait. Ainsi, cela a rendu le choix plus difficile compte tenu des options restreintes proposées au travers de ces modules. Néanmoins, mon projet professionnel déjà bien élaboré et se tournant vers le digital marketing, j’ai tout naturellement choisi un BA (Hons) Marketing.

Enfin, le système scolaire étant différent du système français nous sommes en tant qu’expatrié « rétrogradé » dans un niveau d’études inférieur à celui que nous avons en France. C’est pourquoi, bien qu’étant en première année d’un Master Grande Ecole à l’EM Strasbourg, je suis en « second year » d’un BA à NTU soit deux ans en dessous de mon niveau. Il est à noté que l’EM m’a offert la possibilité de choisir la « third year » ce qui m’aurait permis d’alléger cette différence mais j’aurais alors eu à conduire un projet de recherche tout au long de l’année. Aussi intéressant que cela puisse être, je voulais m’assurer d’avoir suffisamment de temps pour découvrir le pays et ses environs.

L’adaptation à la façon de travailler au Royaume-Uni n’a pas été facile pour moi, les méthodes étant similaires à celles des facultés françaises. C’est-à-dire, 12 heures de cours par semaine séparées en trois matières afin de laisser de la place au travail personnel. Le marketing exigeant une bonne capacité rédactionnelle, les examens de ce module sont constitués principalement de rédaction au travers de rapports (environ 4000 mots) ou d’essay. Ainsi mes « assessments » se résument en 2 examens sur table, un essay, 4 rapports et quelques présentations orales répartis sur l’année universitaire.

Un coût non négligeable

Lorsqu’il s’agit de faire nos voeux pour la destination de nos rêves, on sélectionne surtout les destinations en fonction de nos envies, des cours dispensés par les universités ou de l’ambiance étudiante mais on a tendance à négliger une dimension fondamentale : le coût d’une année à l’étranger. Car outre le prix des billets d’avion, le logement et les frais de scolarité de l’école, une année d’échange sera plus couteuse qu’une année étudiante « standard ». Attention ce n’est pas une critique mais un simple constat personnel.

En arrivant en Angleterre, j’avais un budget pré-établi estimé en fonction du taux de change du moment entre la livre sterling et l’euro. Seulement, dès lors qu’un taux de change est impliqué un tas de petits frais annexes arrivent et ce, malgré les efforts de la banque pour prendre en charge une partie des frais via des offres spéciales. Ne restant que neuf mois dans le pays et ne travaillant pas, je n’ai pas ouvert de compte bancaire en Angleterre. Ainsi, avec un taux de change s’élevant actuellement à £1 pour 1,29 € j’ai appris à ne plus avoir mal au coeur quand je retire £100 et qu’on me prélève 129€. Mais finalement, on se contente de prélever de grosses sommes d’argent plutôt que plusieurs petites sommes, on évite de payer avec sa carte bancaire et les frais restent raisonnables. De manière générale, les prix en livre sterling sont sensiblement les mêmes qu’à Strasbourg, que ce soit pour les habits, la nourriture, les restaurants ou les soirées. Mais une fois convertis avec le taux de change actuel, tout devient relativement cher. Cela dit, Nottingham étant une ville de province le coût de la vie reste raisonnable comparé à de grandes villes telles que Manchester ou Londres. 

Et puis, outre le taux de change, l’année d’expatrié rime avec voyages et expériences ce qui nous ajoute un budget « voyage ». Pour ma part,  j’ai fait le choix de me faire « plaisir » dans la mesure du raisonnable durant cette année afin de la vivre à fond en me disant que j’aurais tout mon temps ensuite pour gagner de l’argent et rembourser cette potentielle dette. Mon objectif étant de visiter l’Irlande, l’Ecosse ainsi que le plus de grandes villes anglaises possibles, le budget peut s’avérer conséquent malgré les économies de logement grâce au couchsurfing et les réductions des frais de transports grâce à National Express ou Méga Bus.

Pour conclure ce bilan de mon premier semestre au sein de la Nottingham Trent University, je suis plus que satisfaite des cours du BA (Hons) Marketing que j’étudie. En effet, malgré une adaptation un peu délicate au départ dû à la langue et à la méthode d’apprentissage, je me sens désormais pleinement intégrée dans ce système scolaire et je regrette presque de ne pas avoir la possibilité de rester l’année prochaine pour finir ce diplôme. J’ai également fait le choix de parler du coût d’une année à l’étranger dans cet article. Selon moi, ces conseils pourront servir à toute personne ayant pour projet de s’expatrier pour une ou plusieurs années d’études à l’étranger. Il est bien évidemment possible de minimiser ces coûts en réduisant le nombre de voyages ou en trouvant un emploi étudiant, et j’encourage vivement toute personne qui à l’opportunité de vivre cette expérience, de le faire ! 

Voyages

Nouvel an à Londres

février 4
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Nouvel An à Londres avec deux écossais, cinq suédoises et une française sur un thème Bollywood, une soirée cosmopolite dans cette merveilleuse ville où cohabitent des personnes venus des quatre coins du monde. Pour passer le cap de la nouvelle année nous voulions, ma colocataire et moi, une soirée sur le thème de l’originalité. Et la réalité a largement dépassée nos attentes !

Le Hilton Paddington

C’est au plein coeur du centre-ville dans un des plus grands hôtels victoriens de Londres, le Hilton Paddington, que nous avons pu célébrer le passage de la nouvelle année. Nous avons pris connaissance de cette soirée privée par le biais du site internet d’un organisateur événementiel britannique Skiddle, que je recommande vivement. En effet, les diverses promesses faites dans l’annonce ont été tenues et l’intégralité de l’équipe a été très professionnelle. Nous sommes avec mon groupe, arrivés environ un bon quart d’heure en avance. Néanmoins, l’attente ne se fit pas ressentir grâce à l’agréable service des membres de l’hôtel qui nous ont gatés à coup de champagne, jus de fruits et hors d’oeuvre de toute sorte.

Bollywood, épices et musique indienne

Je dois avouer que j’ai été quelque peu surprise par le repas, je n’avais pas fait le lien entre le thème et la nourriture indienne qui est très épicée ! (Oui, c’est assez idiot de ma part je le reconnais…) Les plats étaient délicieux mais beaucoup trop épicés. La musique était un parfait mélange entre des musiques indiennes traditionnelles et des morceaux plus commerciales. Nous avons dépensé £65 (environ 96€) pour pouvoir y participer et nous en avons vraiment eu pour notre argent. Nous avons eu à notre table une multitude de plats comprenant des légumes, de l’agneau, du riz, du poulet, du poisson et j’en passe.

Une après soirée à la hauteur du nouvel an 

Nouvel An pour nous a également été l’occasion de tester pour la première fois l’hébergement via Couchsurfing, une plateforme d’entraide qui permet d’être logé gratuitement par des locaux et de loger en échange des personnes des quatre coins de la planète. Une merveilleuse façon de rencontrer de nouvelles personnes et de visiter des endroits de la façon la plus authentique qui soit, puisqu’on est guidé par des locaux. Ainsi, nous avons passés deux nuits dans une collocation de deux londoniens. Cette première expérience a été un succès car nous avons pu faire la connaissance d’autres couchsurfeurs: deux espagnoles et une française, l’occasion de partager nos expériences et nos bons conseils pour visiter la ville. Ainsi, lors de notre retour de la soirée du Paddington, nous nous sommes retrouvées avec nos hôtes, les autres couchsurfeurs et un groupe d’allemandes venu faire la fête en Angleterre pour l’occasion. Nous avons encore passé un bon moment avec tout ce petit monde, à boire, jouer à des jeux, danser et discuter sur de nombreux sujets tels que nos expériences d’étudiants à l’étranger.

En somme, nous nous souviendrons longtemps de ce Nouvel An qui aura été riche en rencontres, partage et échange !

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Europe Voyages

Walking in a Winter Wonderland…

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Ah Noël, ma période préférée de l’année et pour cause ! C’est à ce moment-là que les villes et villages alsaciens se parent de leurs plus belles lumières transformant l’Alsace en un véritable conte de fée. Les rues s’emplissent de touristes et d’alsaciens se réchauffant autour d’un bon vin chaud. Cette année encore la ville de Strasbourg s’est surpassée pour la décoration du fameux sapin de Noël sur la place Kléber.

C’est pourquoi, je ne pouvais pas quitter l’Angleterre sans découvrir un événement anglais incontournable de Noël : Winter Wonderland. Et pour cela rien de mieux que de visiter le plus connu des Winter Wonderland, celui de Londres à Hyde Park ! Mais alors, la magie de Noël est-elle vraiment au rendez-vous ?

L’avantage de l’Angleterre est qu’il est très facile de circuler d’une ville à l’autre pour un prix très raisonnable en bus. Pour notre trajet Nottingham-Angleterre, nous avons fait le choix, avec mes deux amies, de partir avec la compagnie de bus National Express et autant dire que nous avons été plus que satisfaites. £26,50 l’aller-retour, des bus propres et des chauffeurs très à cheval sur les horaires : TOP.

Magical Ice Kingdom ou le pays de la reine des neiges

Notre visite a commencé par un tour dans le Magical Ice Kingdom dont nous avions achetés les billets en avance sur le site officiel. Ainsi, pour £10 nous avions le droit à un tour d’une demi-heure dans une salle frigorifique où la température n’excède pas les -8 degrés. Je recommande vivement cette attraction à tous ceux qui auront l’occasion d’aller à Winter Wonderland, les sculptures sont vraiment magnifiques. Seul bémol, les visites durant une demi-heure on ne peut pas vraiment s’attarder devant une sculpture, les membres du staff nous rappelant gentiment à l’ordre si nous sommes trop lents. Et puisqu’une image vaut mille mots, je vous laisse découvrir les splendides sculptures de glace en photos ci-dessous.

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Sleigh bells ring, are you listening…

Après la visite du royaume de glace, nous nous sommes empressés de découvrir le reste du marché. Ainsi, des allées entières de petits chalets de bois se succèdent avec un thème majeur: la Bavière. Une imitation d’un village bavarois trône au milieu du marché et on peut y manger des spécialités allemandes tout en buvant du vin chaud. Premier point faible: les prix excessifs. Par exemple, un bretzel il faut compter £2 tandis qu’en France on ne le paie que 90 centimes d’euro.

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D’un point de vue général on y trouve tous les éléments d’une fête foraine classique tels que les attractions à sensations fortes, les stands de jeu de tirs pour gagner les fameuses peluches, les stands de nourriture en tout genre ainsi que les manèges pour enfants. Nous avions également réservé un tour dans la grande roue du Winter Wonderland pour £8. Une attraction qui nous a permis d’avoir une vue imprenable sur l’ensemble du marché ainsi que sur la ville de Londres.

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Pour conclure, cette visite a été vraiment agréable, je la recommande à tous ceux qui sont de passage à Londres durant les fêtes de Noël et qui n’ont jamais eu l’occasion de visiter un Winter Wonderland avant. Néanmoins, les attractions sont à peu de choses près identiques chaque année et les prix sont vraiment élevés et c’est pour cela que je n’y retournerai pas.

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Prières pour la France

novembre 14
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Après de longues hésitations, je décide de sortir ma plume un instant,  n’en déplaise à certains. Il est 2h du matin et je ne trouve pas le sommeil. Un mélange d’effroi, de frustration et de colère me hante depuis le début de ces événements, à l’instar de tous les français.

Je passe les informations en boucle sur tous les sites de presse, français, anglais ou américain. Une manière de me sentir plus proche de mon pays, une façon d’oublier que je suis loin de la France, de mes proches. Cette nuit, le mal du pays me prend à la gorge et je n’ai qu’une envie : rentrer chez moi auprès de ma famille. 

Je ferme les yeux un instant et je me souviens. Je me souviens de mon enfance, de ce sentiment de liberté et d’insouciance. Mon petit cœur d’enfant était léger dans ma poitrine, à peine perceptible. Un grand sourire illuminait mon visage, j’éclatais de rire pour un oui ou pour un non, ce qui avait le don d’embarrasser les adultes qui m’entouraient.

Je me souviens de ces innombrables récréations dans la cour, des éclats de rire enfantins qui envahissaient la cour de récréation et des jeux en tout genre qui s’étalaient sur le bitume. Je me souviens de ces longs après-midis d’été passés sur mon vélo, à pédaler toujours plus fort, toujours plus vite.

Et puis un jour, tu es arrivé

Je rentrais de l’école, c’était une journée comme une autre. Tu as fait éclater ces deux tours devant mes yeux d’enfants et je n’ai pas compris. Du haut de mes sept ans, je voyais ces gens sauter par la fenêtre, je me disais que tu n’avais peut-être pas fait exprès, que tes avions étaient simplement devenus incontrôlables et que tes hommes n’avaient rien pu faire pour éviter ces tours. C’est vrai, il faudrait être fou pour commettre un tel acte ! J’ai regardé mes parents, j’ai lu l’angoisse sur leur visage et pour la première fois de ma vie, j’ai eu peur.

Les jours, les semaines puis les années passèrent. La vie continuait, nous t’avions presque oublié mais nous pouvions toujours te sentir telle une ombre, palpable, menaçante. Bien caché, tu attendais le bon moment, tu attendais que nous soyons affaiblis, vulnérables. Bien sûr, dans d’autres pays – non occidentaux – tu étais bien présent, déterminé à prendre le pouvoir et pour cela tu n’hésitais pas à tuer des innocents.

L’année de mes dix-huit ans, tu es arrivé chez moi, en France. Tu es allé dans une école et tu as tué tous ceux qui étaient sur ton chemin, enfants ou adultes, cela t’importait peu car ils étaient des ennemis que tu disais, des mécréants. Au fil des années, tu as grandis, tu es devenu plus menaçant, plus puissant. Nous pouvions te sentir, nous pouvions te deviner au milieu de la foule, des rires et des éclats de voix.

Un certain 7 janvier 2015, tu as décidé qu’il était temps que la France – et avec elle le monde entier – découvre ton vrai visage. Alors tu es allé t’attaquer à un symbole, une valeur fondamentale de la société occidentale que tu hais tant : la liberté. Tu as tenté d’abattre Charlie qui était si menaçant avec son crayon et son papier carbone. Tu as voulu instaurer la terreur dans notre pays, mais elle s’est transformée en  solidarité, unissant le peuple autour d’une même voix. En colère le 13 novembre 2015, tu as décidé d’attaquer le peuple, celui-là même qui te provoque sans cesse avec ses concerts, ses moments de bonheur partagé sur des terrasses de restaurant. Celui-là qui te provoque avec ses belles jeunes filles, souriantes, intelligentes, qui ont leur mot à dire dans une société où la liberté et l’égalité sont acquises. Celui-là qui décide de te défier sur les réseaux sociaux à coup de partages, de photos et de commentaires.

Ah maudite soit Paris, la capitale des « abominations et de la perversité » comme tu aimes à le dire. Quelle perversité d’oser se rassembler au nom de la musique, au nom du sport,  au nom de la culture.  Quels abominations d’oser se détendre autour d’un bon verre entre amis.  Ah maudite soit la France qui ose riposter contre tes attaques. Pour toutes ces « provocations », tu as décidé d’ôter la vie de 129 innocents et d’en blesser, plus ou moins sévèrement, 352.

Alors à toi, Terrorisme, je veux te dire que je n’ai pas peur. Toi, Terrorisme, sache que je continuerai à rire, à chanter et à aimer la vie. Je continuerai à profiter de ma liberté, j’irai boire des verres avec mes amis sur les terrasses des cafés, j’irai voir des concerts. Je danserai jusqu’à ne plus sentir mes jambes, transpirante et libre. Sache Terrorisme que tu ne m’enlèveras pas ma liberté et ma joie de vivre au nom d’idéologies moyenâgeuses.

 

Je suis fière d’être française, vive la France !

Nottingham 2015/16

Bonfire night

novembre 7
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Le 5 novembre a été pour moi l’occasion de découvrir une tradition anglaise: la Guy Fawkes night communément appelée la Bonfire night. Pour la petite minute « histoire » Guy Fawkes était un membre d’un groupe de catholiques et a pris part à la tentative d’attentat contre le roi Jacques 1er d’Angleterre et le parlement anglais: la conspiration des poudres (en anglais Gunpowder Plot). Le complot sera révélé par une lettre anonyme la veille du-dit attentat, Guy Fawkes et ses partisans seront arrêtés et exécutés pour trahison et le roi épargné.

Feux d’artifices et fête foraine

 Chaque ville à sa propre célébration plus ou moins grande en fonction de la taille et de l’influence de la ville. A Nottingham cela s’est traduit par des feux d’artifices, un feu de joie et une petite fête foraine le temps d’une soirée. De 17h30 a 20h, un feu d’artifice à destination des enfants a été mis en place puis le feu de joie a été allumé. Vers 20h30, nous sommes allés avec mes colocataires au Forest Ground, un immense parc où a lieu la majorité des gros événements de la ville pour voir le grand feu d’artifice. Celui-ci a illuminé le ciel durant une bonne demi-heure. jusqu’à 22h30 nous avions l’occasion de faire un tour dans la fête foraine. Les attractions les plus connues étaient au rendez-vous que ce soit les tasses pour les plus petits ou bien le mega extrême pour les plus courageux ainsi qu’un nombre incalculable de stands de nourriture proposant marrons chaud, crêpes, churros.

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Nottingham 2015/16

Etre une expatriée chez Robin des bois

novembre 7
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Après plus d’un mois en Angleterre, je pense qu’il est grand temps de faire mon premier bilan de ma nouvelle vie d’expatrié. Clichés confirmés ou infirmés, différences culturelles au cœur même de l’Europe, désillusions et bonnes surprises : ce mois fut riche en émotions et en rencontres.

La vie d’expatrié

Étudiante en première année d’un Master Grande École à l’EM Strasbourg j’ai l’opportunité d’effectuer une année d’études à l’étranger. Avec plus de deux cents partenariats, mon école propose un grand nombre de destinations à travers le monde. Mon choix final s’est porté sur l’Angleterre pour une simple et bonne raison : améliorer mon anglais ! Ainsi, en me préparant pour le grand départ j’étais déterminée à me faire des amis « locaux », des anglais donc !

Nous sommes deux étudiantes à avoir choisi Nottingham comme destination pour notre année à l’étranger, c’est donc tout naturellement que nous avons décidé de nous mettre en collocation ensemble. Une semaine avant le grand départ nous avons trouvé notre nouveau nid: une collocation de six personnes à 20 minutes de l’université et du centre-ville. Les autres colocataires sont des natifs anglais ce qui nous permet de vivre dans un environnement anglophone quasi au quotidien.

En matière d’amis, nous nous sommes vite rendus compte que nous étions loin d’être les seules françaises ici et nous passons une bonne partie de nos soirées avec un petit groupe de français (si vous passez ici, sachez que je vous aime mes frenchies ;)). Un inconvénient que bon nombre d’expatriés rencontre, on trouve une personne qui parle notre langue natale et on va tout naturellement tisser des liens avec la personne, c’est un peu la solution de facilité.

Mais je ne regrette en rien ces rencontres qui me permettent de vivre des moments inoubliables qui forgeront de superbes souvenirs. Dans le même temps, grâce à nos colocataires anglais nous avons pu rencontrer plusieurs locaux au travers de soirées ou pré drinks. Premier bilan : se forcer à rencontrer plus de personnes locales ce qui nous permettra de profiter au maximum de cette expérience enrichissante.

Nottingham, le berceau de Robin des bois

Si je vous dit Nottingham vous me répondrez très certainement « Robin des bois », « le shérif » ou « la forêt de Sherwood ». Cette légende vieille de plusieurs siècles et popularisé par Walt Disney plane encore au-dessus de la ville de nos jours. 

Peu importe où vous allez dans la ville l’ombre de Robin des bois est là. Des panneaux d’information sont placés au niveau d’endroits stratégiques concernant la légende, des objets en tout genre sont disponible à l’office de tourisme et une statue en son effigie trône fièrement près du château de Nottingham. A 40 minutes de la ville, dans la forêt de Sherwood, vous pourrez même voir l’arbre dans lequel celui-ci se serait caché avec ses compères.

Mais la renommée de Nottingham ne s’arrête pas là ! Durant le XIX siècle, elle joua un rôle capital dans le milieu industriel en étant un des plus grands centre de production de dentelle du pays. On trouve encore aujourd’hui des restes des entrepôts au coeur du quartier « Lace Market ».

Où sortir et que faire à Nottingham ?

60 000 étudiants vivent à Nottingham, répartis dans les deux universités de la ville : University of Nottingham et Nottingham Trent University, la vie nocturne est donc très active ! Chaque soir de la semaine, une boite de nuit fait une soirée à destination des étudiants avec chacune son thème. A côté de cela, un bon nombre de bars et de restaurants sont présents dans le centre-ville ce qui crée une ambiance chaleureuse où il fait bon vivre. D’autre part, la ville organise beaucoup d’événements sous forme de festivals ou de fêtes populaires. Le mois d’Octobre fut riche en sorties avec une Oktoberfest, la Goose Fair (une fête foraine) ou encore le Robin Hood Beer Festival.

Pour l’instant, mon coup de cœur est sans hésitation : Wetherspoon. Cette chaîne de restaurant/pub est présente un peu partout en Angleterre. Les prix sont très attractifs et on y mange bien. On peut tout aussi bien y aller pour manger un bon burger entre amis accompagnés de sa bière (Je conserve quand même un peu mes habitudes d’alsacienne !) ou prendre un petit café au milieu de l’après-midi.

Dans mon prochain article, je vous présenterai mon école Nottingham Trent University dans laquelle je suis un BA Marketing pour l’année universitaire 2015/2016 !

 

 

 

 

Médias

« Tomorrowland », le futur selon Disney

juin 1
Epcot Center

       Le 20 mai 2015, le dernier film Disney «Tomorrowland » est sorti au cinéma. Il raconte l’histoire d’une adolescente et d’un inventeur à la retraite réunit dans une aventure incroyable pour sauver la terre. Pour cela, ils se rendent à Tomorrowland une ville secrète abritant des technologies de pointe. Cette ville n’est autre que la mise en image du projet non abouti EPCOT. Mais que se cache-t-il derrière cette vision utopique du futur ? Pourquoi produire un tel film aujourd’hui ? Retour sur la dernière idée novatrice de Walter Elias Disney.

Un hommage au créateur de la souris aux grandes oreilles  

Le projet EPCOT a été imaginé par Walt Disney et ses Imagineers durant les années 1950 et est dévoilé pour la première fois le 27 octobre 1966 dans un documentaire présenté par Walt lui-même. C’était l’idée d’une cité futuriste de 20.000 habitants servant de « ville-test » pour les nouvelles technologies mise au point par les grandes industries américaines de l’époque. Imaginez une ville en forme de roue dont les rayons sont des routes. Au centre de cette roue, on trouve les entreprises ainsi que les commerces. Ces bâtiments sont entourés d’habitations et d’écoles, eux-mêmes entourés d’espaces verts. Les habitants de cette ville ont tous un emploi et sont locataires des hébergements mis à disposition par la Walt Disney Company. Les transports de cette ville sont répartis en trois étages ; au sous-sol les camions de passage, au deuxième niveau les camions de livraison pour l’alimentation et tout ce qui est nécessaire pour vivre et enfin au troisième niveau les voitures.

Ainsi, à la surface les seuls transports autorisés sont les transports en commun comme le monorail afin d’éviter toute source de pollution. Imaginez maintenant que cette même ville soit protégée par un dôme en verre afin de ne pas subir les phénomènes météorologiques tels que la pluie. Bienvenue à EPCOT, la ville du futur selon Walt Disney ! Pour transformer ce rêve en réalité, Walt Disney fit l’acquisition d’un terrain de 11.000 hectares de marécages en Floride. L’ambition de ce projet lui est venu après avoir étudié la création de nombreuses villes nouvelles qui ne répondaient jamais aux problématiques de leur temps. Il voulait donc créé une ville nouvelle révolutionnaire répondant aux problèmes de pollution et son projet était largement réalisable !

Malheureusement, ce projet incroyable ne vit jamais le jour car Walt Disney mourut en 1966. Son frère Roy reprit les projets que Walt avait laissés derrière lui et contribua à la construction du second parc à thème : le Walt Disney World. En 1971, celui-ci s’éteignit à son tour, le projet EPCOT quant à lui fut laissé de côté. Puis en 1975, Card Walker, président de la Walt Disney Company durant cette période, décida de reprendre ce projet non plus pour créer une cité futuriste mais un parc à thème éducatif nommé EPCOT Center. Celui-ci comporte uniquement trois attractions à sensation, le reste du parc est consacré aux spectacles et expositions sur les nouvelles technologies.

Même si la « ville Disney » n’a pas vu le jour, Walt Disney a toujours été avant-gardiste que ce soit dans le domaine de l’animation avec le premier dessin animé en couleurs ou le premier film mêlant personnages dessinés et vrais acteurs. Mais également, en termes de technologies utilisées pour les parcs d’attractions Disney. Par exemple, Walt Disney est le pionnier d’un mode de transport novateur appelé « PeopleMover » connu sous le nom générique de « transport hectométrique ». Après l’avoir adopté pour son parc Disney World, il livra un modèle à l’aéroport d’Houston.  C’est le seul transport hectométrique construit par Disney en dehors de la propriété Disney. Aujourd’hui, plusieurs villes telles que Venise ont reproduit cette technologie pour leur usage personnel.

Pourquoi dévoiler un projet vieux de 60 ans aujourd’hui ?

Au sein de l’univers du film « Tomorrowland », on peut découvrir une planète terre désolante en proie à des guerres civiles, des maladies et des catastrophes naturelles. Tout cela, ressemble à un futur qui pourrait nous arriver dans plusieurs années si nous ne prenons pas plus soin de notre planète et que nous continuons à avoir un mode de pensée focalisé sur l’argent. Ainsi, ce film peut être perçu tel un message d’espoir fasse à tous les problèmes d’actualités que nous vivons : un autre monde est possible, il suffit de le vouloir !

Pour conclure, je recommande vivement ce film grand public car il nous permet de voir un peu plus à quel point Walt Disney était un visionnaire. Sans doute, le plus grand de son temps ! Il n’y a qu’à voir où en est la Walt Disney Company en 2015.

Psycho

Comment vivre avec son hypersensibilité au quotidien ?

mai 24
bois

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous quelques conseils pour améliorer son quotidien lorsqu’on est hypersensible. Après vous avoir présenté les principales caractéristiques de l’hypersensibilité en m’appuyant sur mon expérience personnelle (Hypersensibilité, une force insoupçonnée), nous pouvons désormais entrer dans le vif du sujet. Il est à noter que ce billet est destiné non seulement aux hypersensibles mais également à ceux qui ne le sont pas, car chacun pourra se retrouver dans les différents conseils mis en avant. Bien évidemment cet article est entièrement subjectif et les conseils présentés totalement personnels.

Bien se connaître

Bien que cela puisse paraître évident de prime abord, nombreux sont ceux qui ne se connaissent pas, qui ne savent pas réellement qui ils sont. Et qui pourrait les en blâmer ? Personne ne va chez le psy lorsque tout va bien de même que personne ne va chez le médecin en parfaite santé. Cependant, une thérapie pourrait s’avérer utile pour tous, afin de déterminer quels sont les principaux traits de notre personnalité ainsi que nos aspirations. Cela peut aider à faire les bons choix dans la vie professionnelle mais également dans la vie privée. Les personnes les plus déterminées sont très souvent celles qui se connaissent le mieux. Chez l’hypersensible qui ne se connaît pas, on peut découvrir une perte de confiance en soi couplé du sentiment d’être incompris, seul face aux autres. Grâce à mes recherches sur l’hypersensibilité j’ai pu en apprendre plus sur moi, reconnaître ma différence, ce qui m’a permis d’être plus sûre de moi et de mes choix.

Suivre son intuition

L’intuition est une des principales caractéristiques de l’hypersensible. Comme la sensibilité accrue dont il fait preuve lui permet de voir ou ressentir des subtilités que d’autres ne perçoivent pas, ceci lui permet d’avoir une intuition très développée. J’ai toujours eu des facilités pour ressentir les émotions des autres et adapter mon comportement en fonction de celles-ci. Seulement, maintenant je laisse mon intuition prendre le dessus dans mes choix professionnels, ce qui m’a été d’une grande aide.

S’entourer des bonnes personnes

Ce point est plus délicat à présenter que les autres. Bien évidemment, chacun se fait sa propre idée d’une « bonne personne ». Pour certains ce sera quelqu’un qui fait preuve d’honnêteté et de loyauté envers ses amis, pour d’autres cela peut être une personne généreuse et bénévole dans une association. Cependant, il y a des personnes qui ont des comportements qualifiés de « toxique » et c’est cette catégorie qu’il faut éviter à tout prix. Mais qui sont les personnes toxiques ? Ça peut être une relation amoureuse, amicale ou professionnelle où l’autre a pour but de vous contrôler, vous manipuler. Ces relations sont à fuir comme la peste qui plus est pour un hypersensible. En effet, l’hypersensible de part sa sensibilité sera plus vulnérable face à ces personnes-là. Sur le long terme ces relations entraînent une perte de confiance en soi et de l’estime de soi. Pis encore, cela peut venir envenimer de belles relations.

Se ménager du temps pour soi 

 Parce qu’être hypersensible signifie voir tous ces sens décuplés, il est important de s’organiser à l’aide d’un planning pour aménager des heures de repos décentes ainsi que des moments pour se retrouver seule. En effet, après une journée passée dans un environnement bruyant comme lorsque je suis en classe, j’ai besoin d’être seule un moment. Cela me permet d’évacuer toute l’angoisse de la journée et de recentrer mes pensées sur les sujets essentiels. C’est grâce à ce petit moment que j’évite de me retrouver fasse à des conflits inutiles. Par exemple, lors de ma première année en DUT je ne supportais pas du tout la pression des dossiers à rendre, des partiels etc. Et lorsque je rentrais chez moi, un rien pouvait me faire partir au quart de tour. Puis, j’ai tenté de m’isoler durant une trentaine de minutes avant de discuter avec les autres membres de ma famille. Il s’est avéré que j’étais plus disposée à partager un bon moment avec ma famille après m’être isolée.

Cette liste est non exhaustive mais elle rassemble les points les plus importants pour vivre en parfaite harmonie avec son hypersensibilité. Le premier point est un conseil que je donne à tout le monde, car personne ne peut être réellement heureux tant qu’il ne se connaît pas. Bien se connaître permet  de vivre la vie à laquelle nous aspirons réellement et à l’inverse permet de déceler les indices qu’une situation ne nous convient pas.

Et vous, hypersensibles ou non, quels sont vos conseils pour améliorer votre quotidien ?